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-THE LAST GUAQUEROS OF EMERALD-

THE LAST GUAQUEROS OF EMERALD

[EN]

On the Boyaca land in northwestern Colombia, there is a village descended from the Green War named Characo. Famous for its emerald mines, the government sold the majority of them to American and Canadian factories, at the expense of locals. In response to this phenomenon, some communities have preferred to illegally pursue the research of the famous stone in the nearby mountains. They are called "guaqueros". Every day, they go down in tunnels dug by their care, in a heat close to 50 ° C. After removing whole bags of minerals from the mine, they are sieved to extract the famous stone and sell them on the black market. A physical work that is transmitted from generation to generation, despite the risk of permanent collapse. This series relates their work, a mixed contrast between the soot of the mine and the purity of the emerald.


[FR]

Sur les terres de Boyaca au nord ouest de la Colombie, se trouve un village descendant de la guerre verte nommée Characo. Célèbre pour ses mines d'émeraude, le gouvernement a vendu la majorité d'entre elles à des usines américaines et canadiennes, aux dépends des habitants. En réponse à ce phénomène, certaines communautés ont préférées poursuivre illégalement les recherches de la fameuse pierre dans les montagnes voisines. On les appelle les “guaqueros”. Chaque jour, ils descendent dans des tunnels creusés par leur soin, dans une chaleur avoisinant les 50°C. Après avoir sorti des sacs entiers de minéraux de la mine, ces derniers sont passés au tamis pour en extraire la fameuse pierre et les revendre au marché noir. Un travail physique qui se transmet de génération en génération, malgré le risque d'effondrement permanent. Cette série relate leur labeur, un contraste mêlé entre la suie de la mine et la pureté de l'émeraude.


[ES]

En la tierra de Boyacá, en el noroeste de Colombia, hay un pueblo descendiente de la Guerra Verde llamado Characo. Famoso por sus minas de esmeralda, el gobierno vendió la mayoría de ellas a fábricas estadounidenses y canadienses, a expensas de los locales. En respuesta a este fenómeno, algunas comunidades han preferido seguir ilegalmente la investigación de la famosa piedra en las montañas cercanas. Se les llama "guaqueros". Todos los días bajan en túneles excavados por su cuidado, en un calor cercano a los 50 ° C. Después de retirar bolsas enteras de minerales de la mina, se tamizan para extraer la famosa piedra y venderlas en el mercado negro. Un trabajo físico que se transmite de generación en generación, a pesar del riesgo de colapso permanente. Esta serie relaciona su trabajo, un contraste mixto entre el hollín de la mina y la pureza de la esmeralda.


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